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 Nicolas Hadar Romanov △ Times are hard for dreamers.

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AuteurMessage

Je me nomme
N. Hadar Romanov

avatar

Je tombe de la lune.
Et je n'en tombe pas
métaphoriquement.


✝ Arrivée à Vienne : 06/11/2012
✝ Sorts : 39
✝ Statut : illusionniste (escroc pour moldu) - mais il préfère dire acteur.
✝ Baguette : bois d'aubépine, coeur en crin de Sombral, 29,7 centimètres de longueur, assez souple.
✝ Localisation : très certainement dans les quartiers moldus de Vienne.



MessageSujet: Nicolas Hadar Romanov △ Times are hard for dreamers.   Dim 6 Jan - 18:43


Nicolas Hadar Romanov
« C'est ça la famille. Des gens qui vivent ensemble sans rien avoir à se dire, qui s'aiment sans raison. C'est ça la famille: une petite meute animale. »

NomRomanov
Prénoms Nicolas Hadar
Date de naissance06/05/1905
Âge35 ans
École fréquentée, et filière choisieDumstrang ; Duels & Arts Noirs
Statut de SangPur
NationalitéAutrichien
SituationCélibataire et sans enfant, mais tuteur de deux adolescents.
HabitationLe Manoir Romanov, dans les quartiers moldus de Viennes.
AvatarEdward Norton
BaguetteAubépine, crin de Sombral, 29,7 cm, assez souple.
LoisirsPréparer des tours, raconter des histoires, regarder les gens par la fenêtre.
EpouvantardMes frères et sa sœur, morts.
PatronusUn lapin.
MétierIllusionniste et escroc - mais je préfère acteur.
Localisation actuelleViennes.
Pro-Grindelwald ?Mais bien évidemment, je sais encore où se trouvent mes intérêts.
RêveVoir tous les Romanov atteindre la gloire.
..IL ETAIT UNE FOIS..
..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
.
« Vous pourriez m’expliquer ? »
Hadar Romanov jeta un rapide coup d’œil à la jeune femme qui déambulait dans son bureau. Elle venait de saisir la photo de Vladimir et Anna, ses parents, souriant à leur mariage. « Expliquer quoi ? » Il étira ses jambes et s’enfonça un peu plus profondément dans son fauteuil. Il n’aimait pas les questions. Il n’aimait pas les gens. Il n’aimait pas faire la conversation. « Et bien… Tout ça ? Je ne sais pas. Les Romanov étaient une grande famille avant… Enfin… Vous savez… » L’homme arqua un sourcil. « Enfin je veux dire… Jamais on n’en a vu un se terrer comme vous le faites dans les quartiers moldu. On n’avait jamais vu les Romanov se diviser comme c’est le cas… » L’autrichien soupira. La jeune femme avait marché jusqu’à se retrouver juste en face de lui, et le détaillait avec attention. « Écoutez Mademoiselle… Euh… » En parlait il s’était levé. « Ilia. » Elle avait un petit sourire amusé. C’était la quatrième fois qu’il lui demandait son nom et qu’elle répondait par son seul prénom. Il s’arrêta un instant pour la dévisager, comme s’il cherchait à la percer à jour, mais elle continuait de sourire comme si tout cela n’était qu’un jeu pour elle. « Ilia. Bon. Je n’ai pas exactement pour habitude de dévoiler à tout le monde l’histoire de ma famille, ni ses conflits. Ni les raisons qui m’ont poussé à préférer vivre ici plutôt que dans le monde moldu. Je ne vous demande d’être curieuse et bien renseignée, je - » La jeune femme leva la main et la posa sur la bouche de son interlocuteur. « Oui. Je sais. Sois belle et tais-toi. J’ai compris le principe. » Ces dernières paroles étaient un peu amères, elle retira sa main et contourna l’illusionniste pour s’asseoir sur le fauteuil que ce dernier occupait quelques instants plus tôt. « Et vous croyez que je ferai l’affaire ? » Elle eut une moue et un sourire plein de mystères s’étira sur les lèvres de Romanov. « Je crois que vous posez trop de questions. »

***

Si je devais parler de ma famille à quelqu’un, même si cette hypothèse est absolument impossible, j’expliquerais pour commencer qu’il y a quelque chose que chaque Romanov, et qui nous unit. Ça n’a rien à voir avec le fait que nous soyons l’une des plus anciennes et des plus éminentes famille de sang pur du monde de la sorcellerie, cela ne changerait rien si nous étions tous moldus – si ce n’est que nous n’aurions peut-être les mêmes idéaux quant aux valeurs du sang. Non, ce qui relie les Romanov entre eux depuis toujours ou presque, c’est notre goût du secret. Notre façon de préserver les mystères. Nos silences face aux questions. Les secrets d’une génération de Romanov partent souvent avec eux, et s’ils sont découverts, il faut attendre la mort de la génération suivante. Cela a toujours été très fort, mais c’est encore plus marqué depuis la mort de mes parents. Jusqu’à ce qu’ils disparaissent tragiquement, quelques semaines après la naissance des jumeaux, l’histoire et les agissements de ma famille étaient à peu près claires. Mais depuis que j’en suis devenu le patriarche, j’ai tout fait pour gommer les traces, flouter le décor. Et je me targue d’avoir réussi.

***

« Vous ne me direz rien, n’est-ce pas ? »
Elle enfilait son manteau pour partir. L’entretien était terminé. Il fallait qu’il voit les autres filles, et il dirait ensuite s’il l’engageait ou pas. « Vous ne m’avez pas dit votre nom je crois… » Elle se retourna rapidement, et ses cheveux volèrent derrière elle. « Vous n’avez répondu à aucune de mes questions, je ne vois pas pourquoi je répondrais aux vôtres. » Elle était vraiment belle. Elle pourrait attirer l’attention de n’importe qui, il en était persuadé. « C’est faux, je vous ai dit où vous pouviez mettre votre manteau. » Pour la première fois depuis qu’elle était arrivée, il avait l’air véritablement amusé. « Ça ne compte pas. » Elle eut de nouveau sa moue charmante, et ouvrit la porte pour sortir. « Si cela compte, Mademoiselle Varlanov – oui je sais qui vous êtes. Ne soyez en retard au Théâtre vendredi, vous commencez à 16h. Je vous engage. » Sans plus de cérémonie, il tourna les talons et la laissa sur place.

***


« Vous me décevez Nicolas. »
Hadar releva la tête, et offrit à Alexandra Rostov son plus beau sourire. « Moi aussi, je suis heureux de vous voir. » La vieille dame l’ignora, jeta ses affaires au hasard et alla se laisser tomber sur le sofa. « J’ai entendu dire que vous n’arrêtez pas ces stupides représentations. Que ce n’est pas la mort de votre assistante qui vous fera renoncer à vos tours de passe-passe pour moldus et que bien au contraire, vous en auditionnez de nouvelles ! » Très calmement, l’illusionniste s’était appliqué à ramasser les affaires de cette amie de sa mère devenue depuis longtemps indésirable mais qui continuait de s’inviter régulièrement dans le Manoir et qu’il ne pouvait pas chasser par respect de la mémoire de celle qui l’avait mise au monde. « Vous ne seriez pas à l’origine de ce drame tout de même Alexandra ? » Elle avait sorti un porte cigarette et cherchait dans les poches quelque chose à fumer. « Je ne veux que votre bien Nicolas… J’aurais pu être votre marraine ! Je me demanderais toujours comment un jeune homme aussi brillant que vous auriez pu l’être, destiné à faire de grandes choses, oui, très grandes, et regardez-vous ! Vous êtes un bonimenteur de foire ! Vous êtes la risée du monde sorcier et vous restez toujours dans les quartiers moldus ! C’est uniquement à cause de votre famille et de votre frère qu’on ne vous a pas encore traité comme ces sales sang-de-bourbes ! Mais aussi quelle idée de tout abandonner alors que votre nom vous appelait à la gloire ? Vous vous rendez compte que Caesar et Raphaël se déchirent aux yeux de la foule ! Qu’il est de notoriété publique que les jumeaux sont des imbéciles ! Et c’est à vous que revenez la charge de vous occuper de vos frères et de votre sœur à la mort de vos parents ! Vous étiez leur tuteur ! Et voilà le résultat ! Vous êtes la cause de la perte de votre famille ! » Les mots avaient été des poignards qu’elle avait enfoncé lentement et douloureusement. Mais en réponse à cela, il n’y avait eu aucun geste violent, l’aîné des Romanov n’avait pas réagi, pas changé de couleur, pas mordu ses lèvres. Mais un sourire s’était lentement étiré sur son visage. « Du feu ? »

***

« Nicolas ! »
Hadar releva lentement la tête de son assiette. « Tu es en retard Raphaël. » Il désigna la place libre, en face de Caesar. « Oh ça va ! On est plus des enfants Nicolas ! » L’aîné haussa les épaule et se replongea dans son assiette. « Vous ne devinerez jamais ! Alexandra Gostov, l’amie de Maman… Elle est morte ! » Un silence accueillit la déclaration. Caesar se racla la gorge et tourna la tête vers son frère, toujours absorbé par le contenu de son assiette. « J’écrirai aux jumeaux après manger. » L’illusionniste acquiesça. « Vous étiez au courant ? » Raphaël les détailla longuement en silence. « Tu ne manges pas ? » Le second fils Romanov les fixa ahuri. « Oh ne fais pas l’hypocrite Raphaël ! » Le plus jeune Romanov présent semblait très agacé. « Mais elle a été brûlée vive ! » Un sourire vint se dessiner sur le visage d’Hadar. « Elle voulait du feu. » Il releva la tête et soutint le regard de son frère. Il n’avait pas de sang sur les mains de toute façon. La voilà, la famille désunie des Romanov. Les sourires étaient sur toutes lèvres, le secret sauvegardé. Il n’y avait pas besoin d’explications, ils se comprenaient…

Et puis de toute façon, Nicolas Hadar Romanov n’expliquait jamais rien.










PseudoAthos, pour vous servir.
Âge17 ans.
LocalisationLoiiiiiiiiiiiiin !
T'es arrivé là comment ?J'utilise mon joker.
Un dernier mot Jean-Pierre ?
CODES BY RAINBOWSMILE

_________________
∞ everybody lies
Qui sème l'illusion récolte la souffrance.


Dernière édition par N. Hadar Romanov le Mer 16 Jan - 19:49, édité 11 fois
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Je me nomme
Yolanda Yeabow

avatar

Admin

✝ Arrivée à Vienne : 18/09/2012
✝ Sorts : 224
✝ Baguette : bois d'if et plume de phoenix



MessageSujet: Re: Nicolas Hadar Romanov △ Times are hard for dreamers.   Dim 6 Jan - 19:51

Oooh... Un angeee... globules

_________________


Oh ! je fus comme fou dans le premier moment !


Hélas ! et je pleurai trois jours amèrement. Vous tous à qui Dieu prit votre chère espérance, pères, mères, dont l'âme a souffert ma souffrance, tout ce que j'éprouvais, l'avez-vous éprouvé ? Je voulais me briser le front sur le pavé ; puis je me révoltais, et, par moments, terrible, je fixais mes regards sur cette chose horrible. Il me semblait que tout n'était qu'un affreux rêve, qu'elle ne pouvait pas m'avoir ainsi quitté, que je l'entendais rire en la chambre à côté, que c'était impossible enfin qu'elle fût morte, et que j'allais la voir entrer par cette porte !
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Nicolas Hadar Romanov △ Times are hard for dreamers.

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