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 Katharina Leiner

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Je me nomme
Katharina Leiner

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Admin

✝ Arrivée à Vienne : 13/01/2013
✝ Sorts : 51
✝ Baguette : Bois d’Ebène, ventricule de dragon, 24,2 centimètres.



MessageSujet: Katharina Leiner   Lun 14 Jan - 16:33


Katharina Leiner
"Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve." Antoine de Saint Exupéry

NomLeiner
Prénom(s) Katharina
Date de naissance2 juillet 1924
Âge16 ans
Année d'étude, et filières et options choisiesMédecines & Soins ; Potions avancées, Botanique avancée, Soin aux créatures magiques
Statut de SangSang-mêlée
NationalitéAutrichienne
AvatarKaya Scodelario
BaguetteBois d’Ebène, ventricule de dragon, 24,2 centimètres.
EpouvantardLa mort
PatronusRenard
Matière préféréePotions, sortilèges.
Matière détestéeHistoire de la magie.
RêveRevoir sa mère ; pouvoir enfin dire ce qu'elle pense.
..IL ETAIT UNE FOIS..
..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
.
Katharina ouvre les yeux, il est huit heures, le soleil est déjà présent et inonde la pièce. Nous sommes en été, en juillet. Le deux, exactement. Le jour de son anniversaire. Un sourire étire ses lèvres, tandis qu’elle se lève de son lit et entreprend de se dévêtir pour enfin passer la robe qu’elle porte lors des grandes occasions. Elle est jolie cette robe, elle l’aime bien. Grise et blanche, cousue dans belle étoffe. Rien à voir avec celles que peuvent porter les sangs-purs, mais tout de même. Sa robe passée, elle se dirige vers sa petite coiffeuse, prend place sur le tabouret, attrape sa brosse et commence à démêler ses longs cheveux noirs, seul héritage de sa mère. Ses yeux bleus se voilent en pensant à cette dernière, qui ne sera pas présente pour célébrer l’anniversaire de sa fille. Née-Moldue, elle a fuit en France lorsque le régime raciste a été mit en place, laissant les enfants au père de la famille. Elle leur écrit, parfois. Souvent elle les laisse dans l’ignorance la plus totale, préférant ainsi les protéger. Levant les yeux vers son reflet, Katharina se munit d’un coton, le trempe dans un petit bol d’eau et le passe sur son visage, le nettoyant comme elle le peut. Une fois cela fait, elle soupire, s’adresse à elle-même un sourire et se fixe quelques instants, utilisant ses mains pour remettre en place quelques mèches rebelles.

Jolie, Katharina l’est. C’est d’ailleurs un de ses uniques droits. Dans cette société, les femmes n’ont pas leur place, elle l’a comprit, vu, assimilé, et on lui a assez répété. Plus tard elle sera destinée à se marier et à s’occuper de sa famille, rien de plus. Elle n’a aucun droit sur la société. D’ailleurs, elle n’en a quasiment aucun sur sa propre personne, ou sur son corps. Alors, elle ne peut que se contenter d’être belle. Se taire, sourire, charmer, et être révoltée. Mais seulement intérieurement. Elle aime bien jouer de sa beauté, Katharina. Encore plus lorsque ça lui fait mal, lorsqu’elle en souffre. Se détruire, avoir mal, c’est une façon pour elle de se rappeler qu’elle est en vie.

Détournant son regard du miroir, la jeune fille se lève, balaye sa chambre du regard, et tourne les talons pour se diriger vers le salon. Là-bas, toute la famille est réunie. Julius, son père, ainsi que David et Simon, ses deux grands frères, âgés respectivement de vingt et dix-huit ans. Ils l’aiment, leur petite sœur. Merlin qu’ils l’aiment. Mais ils ne se font pas d’illusions. Jamais Katharina n’aura un grand métier, même obstinée comme elle est. Obstinée, déterminée, et pourtant tellement docile et influençable. Penser et rêver tout bas, il s’agit presque là de sa devise. On ne lui demande pas son avis, elle ne peut pas le donner, alors elle se contente de méditer, de réfléchir.

Son père la prend dans ses bras, la tirant de ses pensées, et lui dépose un baiser sur le front en lui adressant un sourire. Sa fille grandit, et ce n’est pas une chose facile à accepter pour lui. Il se sépare d’elle, fouille dans la poche intérieure de sa veste et lui tend une enveloppe. Il n’a pas besoin de lui expliquer, elle sait déjà. Sans un mot elle l’attrape, et, après avoir jeté un coup d’œil au reste de sa famille qui hoche la tête avec approbation déchire l’enveloppe pour sortir une lettre couverte d’une écriture reconnaissable entre milles : celle de sa mère. Sans plus attendre, Katharina se laisse tomber sur un fauteuil, et commence sa lecture…

Ma chérie,

Aujourd’hui, nous sommes le deux juillet. Cela fait exactement seize ans que tu es née, seize ans que tu me combles de bonheur, seize ans que ton visage emplit mes rêves. Je suis tellement désolée de ne pas être à tes côtés pour ce jour si particulier. Mais je vais bien, Katharina. Et je tenais à ce que tu saches qu’il ne se passe pas un jour sans que je pense à toi. A chaque coin de rue j’espère pouvoir apercevoir ton visage. Et par moment, lorsque je ferme les yeux, je me plais à me raccrocher à des souvenirs. Et je te vois, petite, courir dans le salon, ton rire enfantin envahissant la pièce. Je te vois, à l’âge de six ans, revêtir ta première belle robe et en être fière au point de rechigner à la quitter pour dormir. Je te vois, à dix ans, réaliser ton premier sortilège en faisant léviter le jouet en bois que j’avais refusé de te donner vers toi. Et puis, je me souviens t’avoir emmené à douze ans, acheter ta baguette magique. Je me rappelle du déchirement que j’ai ressenti en te laissant partir à Dumstrang, déchirement mêlé à une immense fierté. Tu grandissais. Et là, alors que je suis attablée à ma petite table faiblement éclairée, je ne peux m’empêcher de ressentir ce même sentiment. Tu as seize ans, ma chérie. Seize ans, c’est l’âge des rêves, des espoirs. Et malgré tout, malgré ce climat de peur, de panique, continue d’espérer. Continue de rêver. Je vais revenir, ma chérie. Le plus vite possible. Je ne peux pas te décrire ce qu’il se passe en France dans cette lettre, mais l’ambiance là-bas est toute aussi lourde. Seulement, ici, je ne peux nuire à notre famille à cause de mon statut de sang. Cela vous offre une protection non négligeable.

J’arrive à la fin de cette lettre et il me reste encore de nombreuses choses à te dire. Malheureusement, je dois faire court. Il faut que tu saches que je t’aime, ma chérie. Je suis certaine que papa s’occupera merveilleusement bien de toi durant toute cette période, ainsi que David et Simon. Tu me manques atrocement mon cœur, et je te souhaite de passer un joyeux anniversaire,

Maman.


Repliant posément la lettre, les yeux légèrement plus humides qu’au début de sa lecture, Katharina relève la tête vers ses frères, qui attendent une réaction de sa part. Elle leur adresse un sourire, et leur explique que leur mère va bien. Qu’elle est en sécurité, et qu’elle reviendra le plus rapidement possible. Une expression de soulagement passe sur le visage des trois hommes de la famille tandis que la jeune fille demande la permission à son père de monter quelques minutes dans sa chambre. Ce dernier acquiesce. Il n’y a pas besoin de mots, entre eux. Il comprend. Il sait ce que cela fait. Simon lui adresse un sourire rassurant tandis que David annonce qu’il va lui préparer un petit déjeuné. La jeune fille hoche la tête, fait l’effort de faire apparaître le sourire qui reste en permanence sur son visage et remonte dans la chambre qu’elle vient de quitter. Elle se dirige vers son étagère et sans plus de cérémonie saisit une petite boîte en bois et l’ouvre. Dedans, rien de bien important aux yeux d’autrui. Pas de parure encore moins d’argent. Uniquement des lettres, et des parchemins couverts de sa propre écriture. Par moment, elle se plait à les relire. Et cela la fait souffrir. Autodestructive, ai-je dis.

Lundi 30 août.

Maman est partie ce soir. Une heure qu’elle a claqué la porte pour se rendre en France, une heure qu’un silence de mort règne sur la maison. Il n’y a rien à dire, rien à expliquer. Papa s’est enfermé dans sa chambre, Simon et David dans la cuisine. Je me suis réfugiée dans ma chambre. Dans ce genre de moment, une présence est inutile, et la solitude devient une parfaite compagne. Cette compagnie me convient, le silence également. En soit, j’ai juste besoin de silence, d’un parchemin, et d’un crayon. Après je peux écrire, je peux dessiner. Je peux hurler en silence, puisqu’on m’empêche de le faire. Je peux rêver aussi. Rêver de toute la liberté à laquelle je n’ai pas accès. Espérer que le temps passe plus rapidement ou qu’il se suspende. Que tout cela cesse. Mais le temps n’est pas…


Les yeux de Katharina se referment, l’empêchant de poursuivre sa lecture, tandis qu’elle repose le parchemin dans la boîte et qu’elle la referme avant de se laisser tomber sur son lit. Les cheveux en éventails, le visage tendu, crispé, la jeune fille respire profondément, place sa langue sous ses dents et mord. Elle continue de serrer jusqu’à ce qu’un filet de sang s’écoule dans sa gorge. Instantanément ses traits se détendent tandis qu’elle savoure ce plaisir de se sentir en vie.

Autodestructrice, Katharina l’est complètement. Recherchant la souffrance, elle a développé une attirance pour cette dernière. Elle a besoin de se sentir étourdie de douleur pour se sentir vivante, entière. Cela la pousse régulièrement à faire les mauvais choix, à s’attacher aux mauvaises personnes, et à commettre les mauvaises actions. Cependant, rusée, maline, et intelligente, elle garde toujours la situation en main. Il ne manquerait plus qu’elle lui échappe…

La jeune fille soupire, ouvre les yeux, et contemple durant quelques instants le plafond de la chambre qui l’a vue grandir. Les yeux dans le vague, sa respiration ralentit, son esprit s’envole, un sourire se dessine sur ses lèvres. Elle se sent bien, à présent. Elle peut rêver, maintenant. Rêver de liberté, de pouvoir s’affirmer, d’avoir le droit d’émettre son opinion. Enfin.

Doucement, elle se redresse, se met debout. Sa tête lui tourne. Le vertige, l’ivresse. Ses joues rosissent, ses yeux brillent. Elle passe ses doigts dans ses cheveux, les recoiffent, garde son sourire rêveur. Elle se met en marche, descend l’escalier qui mène à la cuisine. Tout va bien. Aujourd’hui, elle a seize ans, le droit de rêver, l’espoir d’exister, l’envie de survivre.




Prénom ou pseudoRaphaëlle - Al-y-son - Juliet.
Âge15
LocalisationOrléans - France
T'es arrivé là comment ?Grâce à Ju et Aurora
Un dernier mot Jean-Pierre ?Je peux appeler un ami ? :mg:
CODES BY RAINBOWSMILE


Dernière édition par Katharina Leiner le Mar 15 Jan - 21:32, édité 2 fois
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Je me nomme
Théodore Crewe

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✝ Arrivée à Vienne : 18/09/2012
✝ Sorts : 50
✝ Statut : Les femmes, le Quidditch, le théâtre ; Directeur du Département de la Justice Magique
✝ Localisation : Le lit de Yolanda



MessageSujet: Re: Katharina Leiner   Lun 14 Jan - 17:30

Kayaaaaaa

Bon courage pour ta fiche, mon coeur ♥️

_________________
Regardez-moi. Je brille, j'excelle, je surpasse tout le monde ; vous n'êtes absolument rien. Il n'y a que moi. Moi, plus fort que tous. Plus fort que Jonathan. Évidemment. Taisez-vous, arrêtez de rire. Laissez-moi rêver.
Je ne suis qu'un fou, un idiot, un grand gamin qui vit dans le passé, dans la rancoeur et la haine. Qu'un imbécile qui ne se contente pas de toute la puissance qu'il a, qui jalouse des relations anciennes, mortes et enterrées. Je ne suis qu'un fou ; laissez-moi seulement rêver. (c)OceanLounge
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Je me nomme
Katharina Leiner

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Admin

✝ Arrivée à Vienne : 13/01/2013
✝ Sorts : 51
✝ Baguette : Bois d’Ebène, ventricule de dragon, 24,2 centimètres.



MessageSujet: Re: Katharina Leiner   Mar 15 Jan - 21:18

Merciii ♥️

Et justement, fiche terminée @__@ Je sais pas si j'ai mit assez de détails sur l'histoire de Kat, du coup je vous laisse juger ça et je ferais toutes les modifications nécessaires mouton
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Je me nomme
Yolanda Yeabow

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Admin

✝ Arrivée à Vienne : 18/09/2012
✝ Sorts : 224
✝ Baguette : bois d'if et plume de phoenix



MessageSujet: Re: Katharina Leiner   Mar 15 Jan - 22:18

Effieeeeeee
Ahem, je suis juste trop contente de te voir débarquer sur le forum mouton

Alors alors... Je suis amoureuse de ta fiche. De ton écriture. Parce qu'en quelques mots, tu réussis à tout dire et à parler de toute la complexité de ton personnage. De son caractère dangereux. De son physique avantageux. Et je l'aime beaucoup, Katharina, j'aime beaucoup comment tu l'as faite. Donc, ma chère Ju, tu es officiellement...

VALIDÉE !

Bienvenue officiellement sur The Greater Good ! Assure-toi de respecter le règlement et le contexte lorsque tu posteras, ainsi que toutes les annexes. N'hésite pas à développer ton personnage en demandant des RPs à d'autres joueurs ou en postant sa fiche de liens, à laquelle tu pourras ajouter un futur récapitulatif de ses RP. Surtout, nous te demandons de passer ici pour recenser ton avatar, ainsi qu'ici pour recenser cette fois ton Patronus !
Et puis, entre deux RPs, viens donc flooder et jouer avec nous, puisque la section Flood t'es maintenant ouverte !

Bon RP sur TGG ! mouton


_________________


Oh ! je fus comme fou dans le premier moment !


Hélas ! et je pleurai trois jours amèrement. Vous tous à qui Dieu prit votre chère espérance, pères, mères, dont l'âme a souffert ma souffrance, tout ce que j'éprouvais, l'avez-vous éprouvé ? Je voulais me briser le front sur le pavé ; puis je me révoltais, et, par moments, terrible, je fixais mes regards sur cette chose horrible. Il me semblait que tout n'était qu'un affreux rêve, qu'elle ne pouvait pas m'avoir ainsi quitté, que je l'entendais rire en la chambre à côté, que c'était impossible enfin qu'elle fût morte, et que j'allais la voir entrer par cette porte !
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