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 Sergei Livienko [En cours]

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Je me nomme
Sergei Livienko

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✝ Arrivée à Vienne : 30/01/2013
✝ Sorts : 2
✝ Statut : La direction que prend dès le départ l'éducation d'un homme déterminera sa vie future.
✝ Baguette : Ergonomique
✝ Localisation : Vienne



MessageSujet: Sergei Livienko [En cours]   Ven 1 Fév - 21:17


Sergei Livienko
« Allons-nous supprimer la race humaine ou l’humanité renoncera-t-elle la guerre ? »

NomLivienko
Prénom(s) Sergei
Date de naissance26 février 1902
Âge38 ans
Ecole fréquentée, et filière choisieDurmstrang, spécialité Arts noirs
Statut de SangMêlé, je suppose.
NationalitéUkrainienne et autrichienne
SituationCélibataire
HabitationVienne
Avatarécrire ici
Baguetteventricule de dragon, souple, pin, 28 Centimètres
LoisirsTravailler. Correspondre avec ses collègues de par le monde.
Epouvantard Une colonne de fumée brune, suis soudain prend la forme d’un champignon.
PatronusUn rhinocéros
MétierPhysicien nucléaire / Langue de Plomb
Localisation actuelleVienne
Pro-Grindelwald ?Pas vraiment… Opposé au concept même de la guerre.
RêveLa paix, où les conflits se régleraient à la SDN.
..IL ETAIT UNE FOIS..
..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
.

La famille Livienko avait toujours été liée à un certain degré avec certains milieux criminels ukrainiens. Ils s’en gardaient bien d’en faire partie naturellement, ce qui leur avait permis de passer aux travers de plusieurs coups de filets… Mais ils avaient toujours regardé différemment les échanges de bons procédés… Rien de bien méchant… La « location » d’une des nombreuses granges que dont étaient couvertes les parcelles de la famille et dont le contenu n’intéressait personne, un droite de passage sur leurs terres qui bordaient la frontière, le droit de se payer les services de certains des employés de la famille pour divers travaux… En échange de cela les Livienko avaient su obtenir argent, protection, parfois armes et sympathie. Personne n’aurait su dire depuis combien de temps cela durait mai c’était une réalité. Certains s’avançaient à dire que cela faisait plusieurs siècles mais c’était peu probable.
L’enrichissement des Livienko était récent… Trop récent pour qu’ils aient intéressé qui que ce soit avant. Au début du XXème siècle leur situation forte opulente donna l’illusion qu’elle durerait et avait duré pour l’éternité, mais c’était faux. Au contraire, elle cessa brusquement en 1931. A l’image de l’opulence de l’Ukraine d’ailleurs. Les Livienko étaient intelligents, ils avaient su éviter les mouvements populaires contre les koulaks au moyen de gardes armés, d’une apparence à peine aisée et des salaires élevés. Cependant, cela ne leur suffit rapidement plus. Lorsque les grandes famines commencèrent, ils comprirent qu’ils allaient être un obstacle pour beaucoup, mais refusèrent de quitter le pays qui avait été le leur pour des siècles. Ils commencèrent à engranger secrètement, à vendre, à dissimuler leur argent…
Cependant le21 janvier 1932, au pic de la famine, près d’une centaine de personnes marchèrent comme un seul homme. Qui était à l’origine de cette haine sans précédent à Kharkiv ? Ils ne le surent pas, mais se doutèrent que c’était une idée du gouvernement en voyant la troupe équipée précairement, arracher les barrières de leur propriété dont le surface avait été divisé par cinquante au cours des dix dernières années.
Le concierge n’opposa aucune résistance. Il tira quelques coups en l’air avec l’arme qui lui avait été confié mais courut se cacher lorsqu’il comprit que la foule ne s’arrêterait pas… Qui lui en voudrait ? Pas ceux qui l’avaient employé en tout cas… Ils devaient être occupés à leur testament…
La réalité était fort différente. La volonté du couple Livienko et de leur fils à cet instant était tout autre. Ils doutaient qu’il leur reste bientôt quoi que ce soit à léguer et s’occupaient de choses plus importantes. A savoir la survie de leur fils, de leurs deux domestiques, et de trois paysans présents… Et ils avaient peu de temps pour cela. S’occuper de ces cinq derniers futs relativement rapides… Les enfermer dans une pièce, tirer sur l’un et crier aux autres que les assaillants étaient comme eux et qu’il était hors de question qu’ils aident au massacre des derniers Livienko… Un peu subtil, mais peut-être comprendraient ils plus tard et leurs vies étaient en jeu après tout…
Il fut beaucoup plus compliqué du jeune Livienko. Il allait être traqué quoi qu’il arrive et seul son massacre apaiserait ses poursuivants… Le cacher n’était pas très dure… Il existait une cache au fond de la cheminée… Ancienne et aménagée en même temps que la maison donc pratiquement indétectable… Une arme fut confiée au jeune homme destiné à perpétuer l’héritage de la famille et une lettre scellée destinée à un de ses amis d’enfance qui pourrait l’aider. Lorsque son père après l’avoir embrassé une dernière fois sur le front, referma le mur qui constituait le fond de la cheminée, il découvrit qu’il existait un Juda qui lui permettait d’observer l’ensemble du salon où il avait grandi. Il vit ses parents s’y affairer, sortir des placards un certain nombre des placards et les mettre en tas de la cheminée et y mettre le feu. Il les vit se consumer avec un certain regret… Une partie de son identité s’en allait en fumée… Il attendit. Il vit ses parents s’asseoir sur des fauteuils en face de la cheminée. Ils avaient l’air serein, mais semblaient ne pas se douter qu’il pouvait les voir. Ils regardaient le combustible improvisé se consumer. Le jeune homme trouvait ça étrange. Il aurait pensé qu’ils puissent se tirer de situation bien pire, mais non, ils étaient là, presque souriants. L’idée que c’était le sacrifice de leurs vies pour leur enfant qui les apaisait et rien d’autre, ne le traversa pas. Il s’en aperçut par la suite. Un court laps de temps s’écoula avant que des bruits retentissent dans la maison. Quelques instants plus tard, la porte vola en éclat. Un paysan à la stature imposante se tenait dans l’embrasure une hache à la main. Il était suivi par une foule d’hommes pour la majorité qui avait l’air particulièrement excités. Le temps sembla se figer tellement la scène paraissait hallucinante pour le jeune homme caché au fond de la cheminée, mais cela ne dura que quelques secondes, et le temps qu’il revienne à ses esprits, ils étaient entrés.
Ils n’hésitèrent pas un instant et se jetèrent sur Mme Livienko. Probablement la feraient ils avouer toutes ses cachettes, après avoir tué son mari… Mais celui-ci prit le parti de défendre sa femme. Il se leva entre elle et ses assaillants mais fut rapidement mis hors de combat d’un coup de faucille dans la tempe, devant les yeux horrifiés de son fils. Il était clair qu’il ne se relèverait pas, à ses traits révulsés et a plaie qui se forma sur son passage. Cet assassinat sembla exciter encore plus par la foule, et un homme particulièrement imposant la fendit, saisit Mme Livienko, acculée à un bord de la pièce, par ses cheveux et l’égorgea. Son jeune fils n’assista pas au meurtre de sa mère, la terrifiante scène lui étant cachée par plusieurs hommes, mais lorsque l’un d’eux s’écarta, il put entrevoir son corps qui tombait sur le sol, une plaie béante ouverte à son cou.
La chaleur et l’émotion eurent finalement raison du jeune homme qui s’évanouit finalement. Lorsqu’il reprit connaissance, son premier regard fut dans la direction du coin du salon où il avait fu pour la dernière fois sa mère. Il constata deux choses, sa mère ne s’y trouvait plus tout comme l’ensemble de la meute de ses assassins. Un deuxième regard lui permit de vérifier que la dépouille de son père avait tout autant disparu.
Il se cramponna donc très prudemment à l’arme qu’il tenait donc il n’avait pas du tout l’habitude de se servir et s’extirpa hors de la cheminée. Il tendit l’oreille, mais il n’entendit rien mis à part le vent qui soufflait entre les fenêtres cassés. De toute évidence, le groupe avait aussi tenté de faire brûler la maison… Et avait presque réussi. Cependant, la pluie avait rapidement éteint les départs d’incendie, tout en rafraîchissant la maison.
Alors qu’il était autant ému que troublé, le jeune homme qui avait atteint la trentaine d’années, savait parfaitement quoi faire. Une sorte de prédispositions extra-sensorielles, qui l’aidait dans ce genre de situations. Il ne savait dire si elle était inhérente à chacun, ou était du à ses … facultés, et n’en avait d’ailleurs jamais parlé à personne. Quoi qu’il en soit, elle le conduisit directement chez Ivan Mourivoika, un ami qu’il avait rencontré dans lors de ses études à Durmstrang. Il savait que l’aide qu’il pouvait apporter était limitée. Cependant, ce serait le point de départ de l’important réseau qui pouvait le sauver, et l’orphelin espérait qu’il connaissait mieux l’importante liste de noms présente dans la missive de ses parents, décrivant le réseau en question.
Son jeune ami put en effet aider beaucoup Sergei, l’héritier des Livienko. Tout d’abord, il connaissait la plupart des noms de la liste, et savait parfaitement qui serait disposé à faire quoi pour Sergei. De plus, il lui apporta un soutien un soutien moral qui lui fut plus qu’utile. Il lui proposa aussi de l’héberger quelques temps pour qu’il ait le temps de prendre contact avec les débiteurs de ses parents… Mais Sergei refusa. Il n’avait pas le temps pour cela. Il voulait fuir l’Ukraine aller en Europe occidentale et refaire sa vie. Un programme simple qui ne saurait souffrir aucun retard.
Ivan et Sergei réussirent leur coup en une journée. Ils trouvèrent un Alex « tout court » qui était de toute évidence l’homme à contacter pour quitter l’URSS. Il devait de l’argent aux Livienko… Et les aimait bien. Le soir du jour de leur rencontre, tout était arrangé. Sergei prendrait un camion jusqu’à un aérodrome destiné à l’épandage, où le pilote qui se faisait appeler WW. Le conduirait hors du pays. Jusqu’en Russie. Là ce serait plus difficile… Mais à Moscou, un certain Sacha connaissait une certaine Michka sœur d’un certain Philippe. Il avait un camion lui-aussi et faisait fréquemment des allers-retours Moscou-Vienne. Pour dire la stricte vérité, Sergei n’avait aucune intention d’échoir là bas… Un milieu artistique… Peu adapté pour un physicien de vocation. Il aurait préféré aller étudier à Zurich, et avoir la chance de rencontrer le célèbre et très ordinaire Einstein, dont l’éminence des travaux commençait à pointer.
Cependant, Dieu ne jouant pas aux dés, Sergei n’eut d’autres choix que de prendre la route vers l’Autriche, avec deux couples qui émigraient aussi. Ils étaient très silencieux, laissant tout son temps à Sergei pour réfléchir. L’ensemble du voyage se fit sans difficulté, et le passage des frontières passèrent comme une lettre à la poste. Le voyage dura de nombreux jours, permettant au jeune homme de mettre ses idées aux claires et de se repasser la semaine récemment écoulée dans sa tête. Il commençait à se sentir horriblement coupable pour la mort de ses parents, et cela plus le temps qui passait. Ils auraient pu survivre mais avaient décidé de se sacrifier… Pour lui. S’il ne s’était pas trouvé chez ses parents, ils n’auraient pas à eu à faire cela… La colère du peuple n’aurait pas eu besoin d’être apaisé… Mais lui, Sergei en avait décidé autrement… il avait décidé de retourner chez ses parents, pour la fin de ses études, dans l’attente d’une affectation dans une université russe… Le voyage lui parut d’autant plus long qu’il était déchiré par les remords… Ils ne le laissaient jamais tranquilles, comme durant les années qui suivirent. Le sommeil lui venait difficilement, et son regard est systématiquement morne. Les gens avec qui ils voyageaient, le remarquèrent, mais n’osèrent lui poser de questions, le silence étant de rigueur en un tel lieu.
Lorsqu’il arriva à Vienne, Sergei s’installa chez des amis de ses parents… Il passa plusieurs mois à ne rien faire, traînant de bar en bar, sans but précis. Le chagrin ne s’en alla jamais mais se résorbait, il n’accablait plus autant Sergei… Mais il avait laissé place à un grand désœuvrement lié à un manque total de volonté pour quoi que ce soit. Il n’avait strictement aucun objectif, aucune motivation. Il s’arrangeait toujours pour verser une petite somme à ceux qui l’hébergeaient, mais avait conscience qu’il abusait de leur hospitalité…
L’année 1933 connut l’apogée d’Hitler en Allemagne, et ce fut le signal pour Sergei. Cet évènement lui fit prendre conscience que le monde tournait… Sans lui. Et c’était inacceptable. Chaque fois qu’une même personne avait combiné magie et physique elle avait accompli de grandes choses. De Newton aux Curies, en passant par les Flamel dont la physique était cependant un peu limitée, ils étaient tous entrés dans l’histoire. Et Sergei voulait faire de même. D’ici deux ans il se serait fait un nom à l’université de Vienne, tout en intégrant des milieux sorciers. Dans cinq, il serait au département des mystères, dans six en serait le directeur, et enfin, dans huit, chaque humain sur Terre aurait entendu parler de lui.
Et c’est à quelque chose près ce qui se passa. Si ce n’est qu’il ne fut nommé langue de plomb en chef... Le sang moldu était de moins en moins apprécié au ministère, et le sien l’handicapait pour exercer tranquillement. Il fallait qu’il trouve autre chose… Quelque chose d’important, d’impossible à négliger, quelque chose de menaçant. La physique nucléaire fut le prétexte idéal. Les travaux d’Einstein commençaient à pointer, attirant les feux des projecteurs sur son domaine d’exercice. Peu voyaient cela comme un arme, mais ni l’illustre allemand, ni Sergei ne se trompaient sur l’application finale de cela… Einstein tenta de l’empêcher, écrivant des lettres aux puissants de ce monde, tandis que Sergei s’en servit pour se faire un nom. En 1940, Sergei par l’intermédiaire du chef de service, du chef de service de son chef de service parvint à faire passer un mot à Grindelwald en personne, lui décrivant la véritable menace que présentait le nucléaire, autant pour les moldus que pour les sorcier, pouvant provoquer un cataclysme in-stopable. Trois jours plus tard, Grindelwald le fit venir à lui et créa un service spécialement dirigé par lui au sein du département des mystères spécialement consacré à la physique nucléaire…
Bien que pour beaucoup de sorciers, la physique ne soit qu’un art de moldu, les relations entre eux et Sergei parurent tout de suite moins nuisibles, moins indésirables. Il était presque comme un espion au cœur des milieux moldus les plus scientifiques. Autant certains physiciens américains que l’ensemble des chercheurs nazis communiquaient avec lui, lui expliquant leur avancement, l’interrogeant sur les siens… muni de cette excuse pour être en relation avec des moldus, le jeune ukrainien put gravir quelques échelons dans la société magique viennoise, sans pour autant s’approcher du sommet. Ses relations avec l’ensemble de la mafia, y compris les échelons les plus élevés cette fois, l’aidaient aussi, lui faisant des amis partout.
SI la communication entre Vienne et l’extérieur était lente à cette époque, ce n’est pas ainsi qu’elle transparut à Sergei dont la correspondance était directement gérée par le ministère, bien que lue, approuvée et censurée.
Sergei n’eut jamais aucun remord sur la nature de ses travaux… La mort de ses parents l’occupait bien assez et les effets véritables de ses travaux ne lui apparurent que plus tard…




Prénom ou pseudoécrire ici
Âge15 ans par-là… 14 en fait ! J’ai demandé à quelqu’un très au fait de ça, il m’a répondu 14, donc 14.
Localisation800 Kilomètres à peu près au Nord-Est du Centre du Monde *on en a marre des fans de littérature vive la peinture*
T'es arrivé là comment ?j’ai usé de mes charmes pour corrompre l’âme de la fondatrice il y a bien longtemps.
Un dernier mot Jean-Pierre ?Dites le surtout si il y a quelque chose qui colle pas avec votre scenario… Bien que je doute que vous êtes de ceux qui se tairaient.
CODES BY RAINBOWSMILE
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Je me nomme
Yolanda Yeabow

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✝ Arrivée à Vienne : 18/09/2012
✝ Sorts : 224
✝ Baguette : bois d'if et plume de phoenix



MessageSujet: Re: Sergei Livienko [En cours]   Sam 2 Fév - 13:22

Citation :
T'es arrivé là comment ? • j’ai usé de mes charmes pour corrompre l’âme de la fondatrice il y a bien longtemps.

Cha-quoi ? :mg: Je les ais jamais vus ceux là, faudra me les présenter What a Face
En tout cas bienvenue, petite pomme mouton

J'espère que tu te plaira ici. N'oublies pas de mettre un avatar o/

_________________


Oh ! je fus comme fou dans le premier moment !


Hélas ! et je pleurai trois jours amèrement. Vous tous à qui Dieu prit votre chère espérance, pères, mères, dont l'âme a souffert ma souffrance, tout ce que j'éprouvais, l'avez-vous éprouvé ? Je voulais me briser le front sur le pavé ; puis je me révoltais, et, par moments, terrible, je fixais mes regards sur cette chose horrible. Il me semblait que tout n'était qu'un affreux rêve, qu'elle ne pouvait pas m'avoir ainsi quitté, que je l'entendais rire en la chambre à côté, que c'était impossible enfin qu'elle fût morte, et que j'allais la voir entrer par cette porte !
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Sergei Livienko [En cours]

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